je preciz ke tou lé comentér otr ke dé soutien pr l'om seron suprimé!!!
Ils la tenaient presque dans leurs mains. Ils s'apprêtaient à la brandir. Elle allait s'offrir à ceux qui l'avaient le plus mérité. Ceux qui avaient dominé. Ceux qui avaient eu les intentions, et les actes. Ceux qui étaient portés par un tout un stade moins un virage. Et puis le rêve s'est dérobé, avec une extraordinaire violence.
La brutalité de l'égalisation sochalienne à quatre minutes de la fin de la prolongation fut considérable. Un coup de tête de Le Tallec sur un service de Ziani qui ruina tout. Le pire s'annonçait dès lors dans la séance de tirs au but. Comment l'aborder dans de bonnes conditions alors qu'on a mené deux fois, qu'on a eu les meilleures occasions et fait l'essentiel du jeu ? La cruauté alla jusqu'à nourrir un ultime espoir quand Carrasso repoussa le tir de Bréchet, et que Nasri remit les deux formations sur un même pied d'égalité dans la séance. Mais Brunel transforma. Pas Zubar. Richert stoppa son tir et plongea l'OM dans la détresse.
Ils la tenaient presque dans leurs mains. Ils s'apprêtaient à la brandir. Elle allait s'offrir à ceux qui l'avaient le plus mérité. Ceux qui avaient dominé. Ceux qui avaient eu les intentions, et les actes. Ceux qui étaient portés par un tout un stade moins un virage. Et puis le rêve s'est dérobé, avec une extraordinaire violence.
La brutalité de l'égalisation sochalienne à quatre minutes de la fin de la prolongation fut considérable. Un coup de tête de Le Tallec sur un service de Ziani qui ruina tout. Le pire s'annonçait dès lors dans la séance de tirs au but. Comment l'aborder dans de bonnes conditions alors qu'on a mené deux fois, qu'on a eu les meilleures occasions et fait l'essentiel du jeu ? La cruauté alla jusqu'à nourrir un ultime espoir quand Carrasso repoussa le tir de Bréchet, et que Nasri remit les deux formations sur un même pied d'égalité dans la séance. Mais Brunel transforma. Pas Zubar. Richert stoppa son tir et plongea l'OM et ses supporters dans la détresse